Au menu du conseil : l’introduction de la biométrie, la sécurisation du site ayant permis la découverte de Franceville et le surendettement du Gabon.
L’Union du peuple gabonais, fidèle à la tradition, a envoyé une volée de bois vert au gouvernement. S’agissant de l’organisation des prochaines élections (législatives en 2011), il a réclamé que soit institué un vote biométrique, la restructuration de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), dont la nomination du président n’incombera plus à la Cour constitutionnelle, la présence d’observateurs internationaux crédibles avant et pendant le scrutin.
La découverte de fossiles multicellulaires indiquant que la vie date de 2,1 milliards d’années est l’occasion pour le parti de M. Pierre Mamboundou de monter au créneau. Le Gabon doit prendre des mesures de sécurisation appropriées afin que le site de Franceville ne soit pas accessible au premier venu. L’UPG propose qu’une loi soit votée à l’Assemblée nationale en vue d’offrir un cadre législatif en matière de fouille et d’exploitation de sites archéologiques. De même, il propose que le Gabon prenne attache avec l’UNESCO en vue de faire inscrire au patrimoine universel.
S’agissant des projets d’intérêt général, l’UPG marque son étonnement de la multiplicité des chantiers de construction à travers le territoire. Les upégistes espèrent que le gouvernement ne court pas le risque d’un surendettement pouvant déboucher sur une cessation de paiement. Ce qui conduirait le pays à la « faillite ».
Précisons que le président de l’UPG est en séjour privé en France. Des nouvelles alarmantes ont couru faisant croire qu’il serait dans un état de santé critique. Ces derniers temps, le parti a laissé entendre que M. Mamboundou est en bonne santé et qu’il profite de son séjour pour vivre en famille. La femme et les enfants de l’opposant vivent en France depuis de longues années.
Source : www.mazleck.info, juillet 2010.